Point de vue de Alika
Brrrbbrrrrrrbrrrrrbbrrr
[ ça représente le bruit d'un portable qui vibre...xD ^^' ]
*P'tain c'est mon jour de congé...'sont obligés d'appeller à...7 HEURES! Nan mais sérieusement ! Y'en a qui abuseuh dans ce monde de crétin finis...aaarfhh... - tu devrais p'têtre décroché là... - Euh...ouai...-__-'
*
"Mwaaii ?
- Allô mademoiselle Firmzän, monsieur Ardögein à l'appareil.
"
*C'est mon patron ? O_O Nan...nan ! NAN ! Aujourd'hui c'est mon jour de congé...Je le sens maleuh...*
"Euh...oui, c'est moi.
- Je sais que vous n'êtes qu'en stage dans le journal mais comme Beate ne peut pas être là pour l'interview et qu'elle a l'air d'avoir une très grande confiance en vous, c'est vous qui allez faire l'interview. Vous prendrez les questions qu'elle avit préparé. Soyez ici dans une heure !
- Euh...et je dois intervie...
- Tiiiiit
- Tiiiiit
- Tiiiiit
"
*Il a le culot de me raccrocher au nez ce c....ce M-E-R-veilleux patron que tout le monde rêverais d'avoir...-____-'
C'étais mon jour de congé !!!!! - Aller cocotte...va te préparer - Mouai...*
Je me levais difficilement de mon lit bien chaud et douillet. J'allais dans la cuisine, me faisait chauffer du café et ouvrait mon pot de nutella. Je cherchais à tâton le pain brioché et le trouvais derrière une boîte de tisane. Je déjeunais tout en me demandant qui j'allais interviewer, pourquoi Beate ne pouvais pas le faire et surtout pourquoi le patron avait fait appel à moi ! Moi ! Une petite stagiaire qui était arrivé il y a à peine 1 mois !
Une fois mon déjeuner terminé, j'allais dans la salle de bain et me douchais. Quand j'en fus sortie, j'essayais tant bien que mal de lisser mes cheveux mais comme à chaque fois, je laissais tomber au bout de 5 minutes et les laissais onduler. Je les laissais même détacher. Je prenais ensuite mon maquillage. Aujourd'hui, j'avais envie de noir...Alors je sortis le mascara noir, le crayon et le fard à paupière de la même couleur. J'étais en train de faire le deuxième oeil quand je me rendis compte que j'étais encore en peignoire...
*Mais ducoooooooooon ! Tu te coiffes et te maquilles alors que t'es toujours pas habiller...*
Je finissais quand même mon oeil. J'allais ensuite mettre le nez dans mon armoire pour choisir mes fringues.
Aujourd'hui, je serais habillée avec un pantacourt en jean et des chausettes montantes rayées noires et blanches. Un pull en V blanc qui affichait une tête de mort noire dans le dos avec mes mitaines noires qui rendaient magnifiquement bien avec mon vernis de la même couleur. Je me repassais un petit coup de brosse, prenais mon sac, mettais mes converses noires, fermais à clé et prenais ma voiture, direction le journal.
J'arrivais là-bas à l'heure et me présentais devant la porte du patron. Elle s'ouvrit avant que j'eus frappé.
"Ah ! Alica ! Content que vous ayez pû venir !
- En même temps vous ne m'avez pas laissé le choix !
*putain mais ferme ta geule Aly'* ^^'
- Euh...oui, c'est vrai. Bon. Beate avait préparé des questions et vous les utiliserez mais je ne vous empêche pas d'en rajouter une ou deux. Vous allez interviewer Tokio Hotel. Un groupe de rock allemand. C'est une étoile montante ! Ils ont votre âge à peu près...La moitié féminine de l'Allemagne est à leurs pieds et j'en connais des milliers qui rêverais d'être à votre place ! Vous les connaissez ?
- Euh...j'en ai vaguement entendu parler. Ma soeur est fan d'eux je crois. Mais je n'ai jamais entendu leur musique.
- Vous n'écoutez peut-être pas de rock...?
- Bien sûr que si !
- Bon ! Trêve de bavardage, je vous passe le dossier de Beate que vous allez étudier jusqu'à ce qu'ils arrivent. Il est 8 heures 15 et ils arrivent à 9 heures. A cette heure-là, vous irez au salon du 2ème étage.
"
Sur ces paroles, il me déposa un dossier dans les bras et me mit presque à la porte. Je me dirigeais vers le placard qui me servait de bureau en soupirant...
Les questions de Beate étaient originales, bien tournées, en gros parfaites ! Je n'osais pas en rajouter tellement j'avais peur que ça fasse tâche ! Quand il fût 9 heures moins 5, je quittais mon placard et prenais l'ascenseur pour monter. J'allais vers le salon et entrais sans frapper.